collectif de soutien aux migrants nantes
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Plusde 200 organisations, des très connues à des micro-collectifs dans des villages, lancent un appel public inter-associatif à Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Gérard Collomb pour que le gouvernement change radicalement sa politique migratoire. Elles réclament l’organisation d’une conférence nationale d’urgence pour qu
Nantes Le collectif de soutien aux migrants interpelle le préfet La préfecture n’assurera pas l’expulsion de l’ex-gymnase de Saint-Herblain et la prise
NantesDepuis plus de deux semaines, le square Daviais, à Nantes, ne comportait plus qu'un seul point d'eau, pour 400 migrants. Pour répondre à cette situation critique, le
Lesmigrants de Nantes vivent au grès des expulsions et tentent comme ils peuvent de trouver un endroit pour installer leurs tentes. Après l’évacuation du square Daviais le 23 juillet, seules 147 personnes, les plus vulnérables, se sont vues proposer un hébergement.Les autres se sont installés dans un ancien lycée avec l’aide des collectifs d’aide aux migrants de Nantes.
Site De Rencontre Gratuit Chat En Ligne. / L'info en continu Publié le 02/08/2018 - 1127 Nantes AFP – Environ 250 migrants ont été évacués par les forces de l'ordre jeudi matin à Nantes d'un ex-lycée qu'ils occupaient après avoir été expulsés fin juillet d'un square du centre de Nantes, a-t-on appris auprès de la mairie et des associations de soutien aux 23 juillet, plus de 450 migrants, essentiellement originaires du Soudan et d'Érythrée, avaient été évacuées, à la demande de la préfecture, du square Daviais, où un campement était installé depuis plus d'un mois, en plein c?ur de Nantes. "147 personnes, les plus vulnérables, ont pu se voir proposer un hébergement à cette occasion", précise la mairie de Nantes dans un communiqué associations venues en aide aux migrants avaient "décidé collectivement de les installer dans l'ancien lycée Leloup-Bouyer, propriété de la ville inoccupée depuis longtemps et ouverte à tout vent", explique le collectif de soutien aux migrants de Nantes dans un la demande cette fois de la mairie de Nantes, l'ex-lycée a été à son tour évacué jeudi matin par les forces de l'ordre."Plus de 500 personnes migrantes sont actuellement hébergées directement ou indirectement par la Ville de Nantes. Toutefois, il est impossible que le lycée Leloup-Bouhier, qui fait actuellement l?objet de travaux en vue de sa transformation en école, soit occupé", a précisé dans ce communiqué Aïcha Bassal, adjointe à la mairie de Nantes."La ville de Nantes doit ouvrir cette nouvelle école à la rentrée 2020, les travaux doivent pouvoir se dérouler selon le calendrier prévu", a-t-elle ajouté."Lundi 30 juillet, un huissier est venu signifier officiellement que les occupants devaient quitter les lieux. Ce matin, les forces de l'ordre sont intervenues", indique la mairie."L'expulsion s'est faite sans leur laisser le temps de récupérer leurs effets personnels, ils sont de nouveau à la rue sans solution pour ce soir où dormir", a expliqué à l'AFP François Prochasson, du collectif de soutien aux quelque 250 migrants évacués jeudi se sont regroupés au square d'où ils avaient été expulsés le 23 juillet. Ils ont rejoint une centaine d'autres migrants qui y avaient déjà trouvé refuge dès le lendemain de cette première évacuation. © 2018 AFP
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Cet article date de plus de trois ans. Publié le 30/08/2018 2045 Durée de la vidéo 2 min. France 3 Article rédigé par À Nantes Loire-Atlantique, la ville est dépassée par l'afflux de réfugiés. Depuis trois mois, 400 d'entre eux s'entassent dans des camps au coeur même de la ville. Rien n'est prévu pour eux, alors des bénévoles se relaient. Un camp de réfugiés en plein coeur de Nantes, en Loire-Atlantique. 200 tentes où se pressent plus de 400 réfugiés soudanais, érythréens ou éthiopiens. L'un d'entre eux ouvre sa tente à nos journalistes et livre sa lassitude après de longs mois sur les routes. "Il n'y a pas d'endroit pour se doucher, pas de toilettes, il n'y a rien", confie-t-il face caméra. Quelques tentes plus loin, un burkinabé a fui son pays qui ne peut plus le protéger, il se dit très inquiet. "Il y a des enfants, il y a des femmes. Vous voyez la situation, c'est trop difficile pour nous. On ne peut pas vivre dehors pour construire un avenir". Un collectif de soutien aux migrants a installé quelques douches provisoires. Quatre douches pour 400 migrants et quelques toilettes à 500 mètres. "Il faut accepter que c'est une situation qui va continuer", explique un bénévole. Certains dossiers vont être examinés en urgence, mais la présence des migrants suscite des réactions mitigées auprès de la population.
Réseau RESF - Réseau D'ailleurs nous sommes d'ici - Réseau UCIJ - Réseau des cercles de silence. ++ Permanences d’accueil 3 demi journées par semaine prendre rendez-vous au Centre Georges Brassens - 03 44 24 54 64. ++Réunions de l’association une fois par mois, contactez-nous. ++ OBJECTIF GENERAL DE L'ASSOCIATION Accueillir dans le bassin de vie creillois, les étrangersères qui y migrent, les accompagner et les soutenir par tous moyens appropriés dans leurs démarches et dans leurs luttes. EN PARTICULIER 1. Informer les habitantes du territoire des situations que les étrangersères rencontrent ici, et là-bas, dans leur pays d’origine. 2. Organiser ou co-organiser ou/et participer à différentes formes de réunions et de manifestations publiques afin de permettre aux habitantes d’exprimer concrètement leur solidarité et afin de peser sur les politiques publiques concernant les étrangerères. 3. Regrouper dans notre association, avec les mêmes droits, les citoyennes, françaises, étrangerères, avec ou sans papier. 4. Regrouper aussi les organisations qui partagent les objectifs précédents et souhaiteraient, par ce tous ensemble », donner plus de poids à leurs actions propres. 5. Mettre en place des échanges d’information et des formations permettant de réaliser au mieux les objectifs communs de l’association mais aussi ceux des adhérents. En particulier permettre aux adhérents de mieux comprendre les législations françaises et européennes concernant les droits des étrangerères
Quelque 261 migrants africains se sont réinstallés jeudi dans un square du centre de Nantes, en France, après avoir été évacués par les forces de l'ordre d'un ex-lycée qu'ils occupaient. Les "261 migrants qui occupaient illégalement un ancien lycée, propriété de la ville de Nantes, ont été évacués ce matin par les forces de l'ordre", a annoncé la préfecture de Loire-Atlantique ouest, qui a précisé que "l'évacuation s'est déroulée sans incident et n'a rencontré aucune résistance". Les migrants évacués, essentiellement originaires du Soudan et d'Érythrée, se sont ensuite regroupés au square d'où ils avaient été expulsés le 23 juillet. Ils y ont rejoint une centaine d'autres migrants qui y avaient déjà trouvé refuge dès le lendemain decette première évacuation, et y avaient monté une trentaine de tentes. Le 23 juillet, 455 migrants avaient été évacués de ce square à la demande de la préfecture. Le campement y était installé depuis plus d'un mois, dans une situation sanitaire préoccupante, avec un seul point d'eau et un seul sanitaire. La présence derats et des cas de gale avaient été signalés. Les personnes les plus vulnérables s'étaient alors vues "proposer un hébergement", selon la ville et d'autres avaient été installées par des associations dans l'ancien lycée Leloup-Bouhier, "propriété de la ville inoccupée depuis longtemps et ouverte à tout vent", explique le collectif de soutien aux migrants de Nantes. A la demande de la mairie de Nantes, l'ex-lycée a été à son tour évacué jeudi par les forces de l'ordre, après le passage d'un huissier lundi venu signifier aux occupants de quitter les lieux. >> Lire aussi Evacuation d'un campement de 450 migrants en France "Il est impossible que le lycée Leloup-Bouhier, qui fait actuellement l'objet de travaux en vue de sa transformation en école, soit occupé", a indiqué dans un communiqué Aïcha Bassal, adjointe à la mairie de Nantes. "La ville de Nantes doit ouvrir cette nouvelle école à la rentrée 2020, les travaux doivent pouvoir se dérouler selon le calendrier prévu", a-t-elle ajouté. Mais "l'expulsion s'est faite sans leur laisser le temps de récupérer leurs effets personnels, ils sont de nouveau à la rue sans solution pour ce soir où dormir", a déploré François Prochasson, du collectif de soutien aux migrants. Avec AFP
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